« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Parma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Parma sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emanuele Valeri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Armando Cecconi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Simone Medici a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mattia Costantini est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Francisco Pozzo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Sampdoria au programme, et un homme du vestiaire de Parma connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Juventus a payé $28.0M et Parma a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Atalanta paie $7.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Parma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Enrico Delprato est parti, les comptes ont $28.0M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Parma a fait le plus dur avec Huracán, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Parma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 1‑0 contre Bologna, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Parma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 120e minute. Bologna rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Effectif20/12/2027
Edoardo Motta a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs20/12/2027
Gabriel Morisoli, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.62
Une note de 7.62 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Match20/11/2027
Le Parma frappe dans les arrêts de jeu et bat Avellino
Il restait 88 minutes et Avellino avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Parma ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Parma n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Parma en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Parma sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emanuele Valeri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Mauricio Aravena et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Parma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une victoire 1‑0 contre Mantova, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Parma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
« Je regarde tous les matchs de Parma d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AS Roma suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Noté 7.65 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Parma, le meilleur homme du terrain était le leur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alejandro Márquez et Parma s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancVu du banc
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jacob Ondrejka
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Parma, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Parma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Parma, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Parma, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Parma sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Parma n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Melvin Nwajei a noté la date.
Les supporters s'organisent contre la direction de Parma
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Catanzaro avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Parma, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Parma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Luca Scarlato a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Parma a demandé et Napoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Thomás De Martis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Parma est presque à sec.
Giovanni Fabbian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Parma ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
29 apparitions et 1 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nesta Elphege était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Parma, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Parma ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Carlos Augusto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luca Scarlato et Parma s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Oliver Sørensen
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Anthony Partipilo
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dean Vranici sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Parma les adieux ont discrètement commencé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif29/03/2027
5 nouveaux visages, et le Parma apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Giovanni Daffara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Enrico Delprato n’aura rien signé — un contrat à Parma ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Atalanta au programme, et un homme du vestiaire de Parma connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Blas Cáceres et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Bari n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leonardo Mendicino, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Gennaro Fiorentino, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Riccardo Burgio en ce moment
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Giacomo Manzari
Notes des joueursUne demi-heure a suffi à Kevin Piscopo
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Parma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Parma ne l’a entendue autrement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edoardo Corvi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Parma on a commencé à prononcer son nom au passé.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mariano Troilo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Parma les adieux ont discrètement commencé.
Pontus Almqvist et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Orazio Ferrara a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dória
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Anthony Partipilo
Le bancNahuel Estévez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Nicola Bellomo touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2‑2 contre Empoli, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Noté 8.01 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Anthony Partipilo. 2‑1 contre Foggia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
En bref
Notes des joueursAnthony Partipilo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Parma va devoir aller chercher un résultat quelque part.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Christian Ordoñez veut du football continental ; savoir si le Parma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Mariano Troilo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. El Bilal Touré a remis le Parma à égalité en 2 minutes, et Atalanta n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ytalo, et l’entraîneur a laissé faire.
Un 1‑1 face à Atalanta laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Orazio Ferrara ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Parma non plus.
Nicola Bellomo touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bari a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Michele Cerofolini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriele Moncini, et l’entraîneur a laissé faire.
Égalisation à la 91e minute, au terme d'un après-midi que Bari avait quasiment plié. Casertana parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mariano Troilo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Parma les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Parma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Diego Carlos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nesta Elphege était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Parma, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nahuel Estévez y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Enrico Delprato. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Nicola Bellomo touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Marco Pissardo : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Pablo Rojas s’en est chargé contre Ascoli. 1‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Bari.
Vasile Mogoş et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
75 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Anthony Partipilo. 1‑0 contre Crotone, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
18 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Gennaro Fiorentino a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dean Vranici sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Parma les adieux ont discrètement commencé.
Effectif12/10/2026
14 nouveaux visages, et le Parma apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Parma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Emanuele Valeri. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Monza au programme, et un homme du vestiaire de Parma connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Prochain rendez-vous à domicile : Monza, qui s'y présente au rang 18. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.