« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Como peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Notes des joueurs01/11/2027
Aucune trace de nervosité chez Jesús Rodríguez à 21 ans — 7.90
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jesús Rodríguez n'en avait pas besoin : 7.90, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Francisco Vaz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Como les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
3 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
En bref
EffectifPontus Almqvist s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursAlieu Fadera au sommet de la note
Notes des joueursNicolas Kühn n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Anciens numéros
65Édition
Le Journal de Como
25/10/2027
De notre correspondant footballTriomphe
Notes des joueurs25/10/2027
Aucune trace de nervosité chez Jesús Rodríguez à 21 ans — 9.57
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jesús Rodríguez n'en avait pas besoin : 9.57, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Sassuolo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Como a été clair sur la situation de Ivan Smolčić, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Como peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Trevoh Chalobah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Atalanta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pontus Almqvist en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 8.22 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Como a été clair sur la situation de Maxence Caqueret, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gastón Sauro et Como s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Como perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alessio Baralla sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Como les adieux ont discrètement commencé.
Trevoh Chalobah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pontus Almqvist était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Como d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lazio suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Trevoh Chalobah n’aura rien signé — un contrat à Como ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le bancAdrian Lahdo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
62Édition
Le Journal de Como
04/10/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif04/10/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gastón Sauro
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Como perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Como s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs04/10/2027
Jesús Rodríguez, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.79
Une note de 7.79 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Como ne l’a entendue autrement.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alessandro Gabrielloni et Como s’accordent pour 2 années de plus.
Pontus Almqvist et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Nicolas Kühn
EffectifJesús Rodríguez est le meilleur jeune du mois dans la division
61Édition
Le Journal de Como
27/09/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif27/09/2027
Gastón Sauro touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 5‑2 face à Cremonese, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs27/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Álvaro Morata — 8.97
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Álvaro Morata l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7 buts dans un match, Martin Baturina sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Como et à Cremonese.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pontus Almqvist était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Junior Ajayi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Como perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs20/09/2027
Jesús Rodríguez, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.69
Une note de 7.69 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Trevoh Chalobah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Genoa fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Genoa a fait suer Como, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif20/09/2027
Pontus Almqvist s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Effectif14 nouveaux visages, et le Como apprend encore à se connaître
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Como perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Como peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs13/09/2027
Aucune trace de nervosité chez Jesús Rodríguez à 21 ans — 7.65
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jesús Rodríguez n'en avait pas besoin : 7.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Como ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Francisco Vaz a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Ivan Smolčić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueursNicolas Kühn au sommet de la note
58Édition
Le Journal de Como
06/09/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif06/09/2027
Gastón Sauro touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 21 à l'entrée, 23 à la sortie
Voilà les affaires faites à Como jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Como entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Francisco Vaz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Como les adieux ont discrètement commencé.
Ivan Smolčić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pontus Almqvist en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gastón Sauro
69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Como perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Como a demandé et Rayo Vallecano a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Trevoh Chalobah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Como le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolas Kühn, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Como d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Excelsior suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
77 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Como perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Como, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Frosinone pour Mauro Vigorito a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Trevoh Chalobah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
84 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Como perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Como peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alessio Baralla sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Como les adieux ont discrètement commencé.
Le nom de Mauro Vigorito est apparu dans des conversations dont Como ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif16/08/2027
Pontus Almqvist s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
17 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je regarde tous les matchs de Como d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Inter suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Lorenzo de Paula et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Junior Ajayi un exemple
DirectionLe Como encaisse $3.0M d'un vieux transfert
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gastón Sauro
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Como perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Como a demandé et Torino a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pontus Almqvist était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Como, une semaine de plus sans la signature de Noel Törnqvist.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Noel Törnqvist s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Como sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Gastón Sauro touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Como l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Como peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Trevoh Chalobah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans, il tourne à 7.03 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Como a demandé et Fiorentina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Como, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
MercatoLes rumeurs autour de Jesús Rodríguez ne s'éteignent pas
Le bancThomas Leggio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
52Édition
Le Journal de Como
26/07/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif26/07/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gastón Sauro
108 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Como perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Trevoh Chalobah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martin Baturina, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Posch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Mauro Vigorito est apparu dans des conversations dont Como ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je regarde tous les matchs de Como d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lazio suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Trevoh Chalobah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Como a été clair sur la situation de Mauro Vigorito, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
115 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Como perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mercato19/07/2027
Les affaires sont les affaires : Jean Butez s’en va
Torino a payé $4.1M et Como a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Un nom de plus sur la liste : Heracles a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nazareno Bazán Vera. La réponse de Como n’a pas changé — pour l’instant.
L’offre de Guidonia Montecelio pour Mauro Vigorito a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Audace Cerignola paie $280.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Ivan Smolčić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventus garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
17 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Como, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Le bancJunior Ajayi se fait reprendre par l'entraîneur
50Édition
Le Journal de Como
12/07/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif12/07/2027
Gastón Sauro touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Heerenveen pour Emil Audero a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Máximo Perrone et Como s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Estudiantes ne le dit, et personne à Como n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Como entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Carrarese paie $110.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fiorentina garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancMáximo Perrone se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Le bancIvan Smolčić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
49Édition
Le Journal de Como
05/07/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif05/07/2027
Gastón Sauro touché aux ligaments du genou — 129 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 129 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Como l'a perdu, à la paperasse près.
L’opération qui devait emmener Martin Baturina à Napoli a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Como avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Como a offert $1.6M ; Arezzo a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Como entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Álvaro Morata et Como s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Trevoh Chalobah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.03 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Como sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
34 matchs et 1 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Como
48Édition
Le Journal de Como
28/06/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif28/06/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gastón Sauro
136 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Como perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Como est allé voir Arezzo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.7M : un club qui veut Luca Chierico au point de demander deux fois.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fiorentina garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrea Ballone et Como s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le bancL'entraîneur fait de Leandro Ilari un exemple
47Édition
Le Journal de Como
21/06/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif21/06/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gastón Sauro
144 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Como perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Spezia avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Le nom de Joaquín Zappacosta est apparu dans des conversations dont Como ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Trevoh Chalobah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pontus Almqvist était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 buts en 16 matchs à Reggiana — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Como, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Noel Törnqvist se mesure à ce qui n'arrive pas
151 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Como perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Mantova avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Como, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Paris FC pour Maxence Caqueret a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $7.9M : un club qui veut Emiliano Pattarello au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Iván Azón et Como s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gastón Sauro
158 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Como perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Inter qui attend avec un maillot. Personne à Como ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Como est allé voir Arezzo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arezzo garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Como entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif07/06/2027
À 21 ans, Jesús Rodríguez est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.03 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Como tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jacobo Ramón et Como s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ivan Smolčić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Thomas Leggio et Como s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif31/05/2027
7 nouveaux visages, et le Como apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ángel Román Bautista en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jacobo Ramón s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc31/05/2027
Ivan Smolčić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Como ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Trevoh Chalobah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nazareno Bazán Vera a noté la date.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Nicolas Kühn
Rang 9, 56 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs24/05/2027
Aucune trace de nervosité chez Assane Diao à 21 ans — 7.79
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Assane Diao n'en avait pas besoin : 7.79, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Trevoh Chalobah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pontus Almqvist en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Máximo Perrone, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Elia Rossi après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
26 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Como s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc17/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Elia Rossi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ángel Román Bautista était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursJesús Rodríguez les a provoqués tout le match
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 25 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il a 21 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Pontus Almqvist et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Elia Rossi pouvait se permettre d'être généreux.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Martin Baturina l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Como le sait.
Une victoire 2‑1 contre Bologna, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif03/05/2027
Pontus Almqvist s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Đorđe Jovanović, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Elia Rossi pouvait se permettre d'être généreux.
Trevoh Chalobah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pontus Almqvist était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.53 sur la feuille, et le public du Como est rentré avec un seul nom en tête.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il en a assez du bruit. Savoir si le Como peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
En bref
Le bancVu du banc
Suivi des prêtsLe prêt de Noel Törnqvist se mesure à ce qui n'arrive pas
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Kaiki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.84 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Como, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ángel Román Bautista était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Como n'a eu à le faire.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Marc Oliver Kempf
0‑3 pour Juventus, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Suivi des prêts12/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Álvaro Morata
27 buts en 30 matchs à Leganés — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Como, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une moyenne de 7.03 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Como sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuele Ricci, et l’entraîneur a laissé faire.
Nazareno Bazán Vera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/04/2027
Pontus Almqvist s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.71 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Como, et elle ne sera pas retirée.
Trevoh Chalobah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Roan Veenbrink a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Trois points pour Como : un 2‑1 face à Lecce dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pontus Almqvist en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Assane Diao a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/03/2027
Adem Sipić obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Adem Sipić vient de signer au Como, et pour une fois la réponse comptait.
Tout le monde au Como l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Assane Diao. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le bancWilly Kambwala est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Jesús Rodríguez
34Édition
Le Journal de Como
22/03/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Suivi des prêts22/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Álvaro Morata
24 buts en 28 matchs à Leganés — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Como, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
L'offre était très loin du compte et Como n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs22/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Assane Diao à 21 ans — 8.02
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Assane Diao n'en avait pas besoin : 8.02, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
22 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif22/03/2027
Pontus Almqvist s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Maxence Caqueret ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Como n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Notes des joueurs15/03/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Como — 7.69
1 pour Maxence Caqueret, noté 7.69, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif15/03/2027
À 21 ans, Jesús Rodríguez est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.04 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Como tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Martin Baturina et Como s’accordent pour 5 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une prestation à 8.31 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ángel Román Bautista en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
21 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Trevoh Chalobah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑2 contre Venezia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Como le sait.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs08/03/2027
Yan Couto n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Como essaiera de ne pas en faire trop.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Como peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.68 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Como ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuele Ricci, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Como sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pontus Almqvist en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.87 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Como s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mercato22/02/2027
Si près : le transfert de Mauro Vigorito meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Empoli est passé à autre chose, Mauro Vigorito se représente à Como, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Nazareno Bazán Vera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Atalanta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pontus Almqvist était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martin Baturina, et l’entraîneur a laissé faire.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Noté 8.25 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Mercato15/02/2027
Si près : le transfert de Jean Butez meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Hellas Verona est passé à autre chose, Jean Butez se représente à Como, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Trevoh Chalobah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Como entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il a 21 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Moise Kean, et l’entraîneur a laissé faire.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Assane Diao rentre à Como avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Trevoh Chalobah et Como s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Trevoh Chalobah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Como entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pontus Almqvist était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
20 matchs loin de chez lui et 20 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 10 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Como jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Francisco Vaz l'a eue, à Como, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ravenna garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Como l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Como peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Como a demandé et Akhmat Grozny a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Leandro Ilari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif25/01/2027
7 nouveaux visages, et le Como apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
RC Strasbourg a payé $18.7M et Como a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'indemnité est de $4.0M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Parma a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Notes des joueurs18/01/2027
Jesús Rodríguez, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.65
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Trevoh Chalobah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Como a demandé et Shakhtar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ángel Román Bautista et Como s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Máximo Perrone à son sommet
EffectifPas de place pour Đorđe Jovanović dans le nouveau système
$4.0M règle la question entre les clubs pour Pontus Almqvist
Parma a accepté l'argent. Ce que Como n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L’offre de Avellino pour Assane Diao a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dolomiti Bellunesi qui attend avec un maillot. Personne à Como ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le nom de Lucas Da Cunha est apparu dans des conversations dont Como ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
16 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Bucharest garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre était très loin du compte et Como n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs04/01/2027
Assane Diao, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.86
Une note de 7.86 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Joaquín Zappacosta l'a eue, à Como, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Suivi des prêts04/01/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Álvaro Morata
20 buts en 19 matchs à Leganés — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Como, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Como puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Como n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Suivi des prêts28/12/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Álvaro Morata
19 buts en 17 matchs à Leganés — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Como, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Trevoh Chalobah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Moise Kean
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Samuele Ricci a marqué, a été noté 7.62, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
7.35, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Torino continue et Como rentre chez lui, 1‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Noté 7.80 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.95 pour le reste.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Como a été clair sur la situation de Lucas Da Cunha, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Thomas Leggio a remis le Como à égalité en 4 minutes, et Torino n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Como entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Marc Oliver Kempf figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
7 buts en 12 matchs à Reggiana — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Como, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Yan Couto
Trevoh Chalobah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
1‑2 pour Lecce, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Suivi des prêts30/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Álvaro Morata
14 buts en 13 matchs à Leganés — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Como, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Elia Rossi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Mercato30/11/2026
Les rumeurs autour de Assane Diao ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Como sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Juventus au programme, et un homme du vestiaire de Como connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Como aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
7.96, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Kaiki et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Trevoh Chalobah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Lecce au programme, et un homme du vestiaire de Como connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Como a été clair sur la situation de Máximo Perrone, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Junior Ajayi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Napoli se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
À 21 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jacobo Ramón s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Como sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Torino voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Como a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Salernitana a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Martin Baturina l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs09/11/2026
Adrian Lahdo, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.29
Une note de 8.29 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Como n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs02/11/2026
Assane Diao, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.65
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs02/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Moise Kean à son sommet
Noté 8.02. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Como.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Como qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Match31/10/2026
Un point pour Como dans les tout derniers instants
91e minute, contre Venezia, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Luis Milla en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
12 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Da Cunha, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Elia Rossi à une salle qui les avait déjà entendues.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Trevoh Chalobah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Como n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mattia Liberali a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Como et Atalanta, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Thomas Boccia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Como des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 39 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Como est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sid Ali Lakroum et Como s’accordent pour 1 années de plus.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Assane Diao. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Cagliari voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Como a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs05/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Moise Kean — 9.12
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Moise Kean l'a provoqué, et le 9.12 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs05/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Assane Diao à 21 ans — 7.64
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Assane Diao n'en avait pas besoin : 7.64, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs05/10/2026
Yan Couto n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.58. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Como qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Kaiki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Jayden Addai
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Como puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Kaiki et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Trevoh Chalobah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Aucune trace de nervosité chez Jesús Rodríguez à 20 ans — 7.61
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jesús Rodríguez n'en avait pas besoin : 7.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Trevoh Chalobah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mattia Liberali a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
6 buts dans un match, Moise Kean sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Como et à Inter.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Robert Sánchez
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le bancLuis Milla frappe à la porte de l’entraîneur
7Édition
Le Journal de Como
14/09/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Moise Kean — 9.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Moise Kean l'a provoqué, et le 9.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Como, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Elia Rossi pouvait se permettre d'être généreux.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Inter.
Le nom de Jesús Rodríguez revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Como ne dit rien, ce qui en dit long.
Notes des joueurs14/09/2026
Les occasions sont venues et reparties pour Máximo Perrone
7 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Como, et elle ne sera pas retirée.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Arezzo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Avellino garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Como qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
$3.3M sur la table chez Avellino. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Juve Stabia pour Ivan Smolčić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$490.0K était le maximum que le club paierait et Carrarese demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Como a demandé et Estudiantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Moise Kean. 2‑0 contre Monza, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.09, et pas une objection dans le stade.
Le banc31/08/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Luis Milla
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Girona paie $65.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Moise Kean — 8.76
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Moise Kean l'a provoqué, et le 8.76 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L'offre était très loin du compte et Como n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs24/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Assane Diao à 20 ans — 8.00
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Assane Diao n'en avait pas besoin : 8.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les tribunes24/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Nico Paz pour $65.8M
Il rejoint Girona, le club dispose de $65.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Empoli garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $560.0K : un club qui veut Matteo Dagasso au point de demander deux fois.
Trevoh Chalobah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Como a offert $540.0K ; Venezia a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
En bref
Direction2 jeunes du centre passent chez les pros à Como
Tasos Douvikas rejoint Fiorentina pour $19.4M. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Álex Valle s’en va
Fiorentina a payé $15.0M et Como a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Como est allé voir Pisa avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cesena garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $5.5M : un club qui veut Filip Stojilković au point de demander deux fois.
Como est allé voir Venezia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Lazio voulait plus que $540.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Kaiki était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifLuis Milla veut savoir pourquoi il gagne moins
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Mantova avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Pisa garde son homme, et Como retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Tasos Douvikas est apparu dans des conversations dont Como ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Como entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nico Paz et Como s’accordent pour 5 années de plus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $790.0K : un club qui veut Abdoulaye Ndiaye au point de demander deux fois.
$540.0K sur la table chez Lazio. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Assane Diao, et l’entraîneur a laissé faire.
L’offre de Nürnberg pour Marc Oliver Kempf a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luis Milla et Como s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Trevoh Chalobah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Edoardo Goldaniga est apparu dans des conversations dont Como ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.