113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lazio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Salvatore Sirigu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Lazio les adieux ont discrètement commencé.
Boulaye Dia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sandro Kulenović, et l’entraîneur a laissé faire.
121 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lazio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Brazão sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Lazio les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Saná Fernandes et Lazio s’accordent pour 4 années de plus.
130 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lazio perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Hellas Verona voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Lazio a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.06 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Boulaye Dia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
138 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lazio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Alessio Romagnoli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Oliver Christensen veut du football continental ; savoir si le Lazio peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le bancL'entraîneur fait de David Romero un exemple
Le bancMatteo Politano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
91Édition
La Chronique de Lazio
24/04/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif24/04/2028
Salvatore Sirigu touché aux ligaments du genou — 145 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 145 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Salvatore Sirigu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Lazio les adieux ont discrètement commencé.
Matteo Politano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Lazio puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.45 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Kenneth Taylor à son sommet
Notes des joueursMichael Kayode n'a pas vécu le même après-midi que les autres
154 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lazio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
14 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Antonino Viola s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Lazio a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Quelque chose a été dit à Vangelis Pavlidis, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Lazio n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Boulaye Dia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Lazio ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lazio ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Boulaye Dia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Lazio puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Lazio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Lahdo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Boulaye Dia s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
7 buts en 10 matchs à Novara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Lazio, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Monza voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Lazio a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Brazão sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Lazio les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Salvatore Sirigu s'est entendu avec Napoli pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 7 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Parma voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Lazio a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Kledi Marinaj a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Alessio Romagnoli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
6 buts dans un match, Matteo Cancellieri sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Lazio et à Parma.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Antonio Iorio a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Lazio a dit à Kenneth Taylor que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Lahdo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Valerio Gelli s'est entendu avec Vicenza pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Boulaye Dia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
13 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif28/02/2028
Passer Christos Mandas est devenu le travail le plus dur de la division
10 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kenneth Taylor y figure.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Lazio ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francisco Gerometta, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ciro Sanna ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Lazio non plus.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Position 3, 55 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Emanuele Zuelli s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Lazio a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Lahdo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Lorenzo Ferrari s'est entendu avec Sassuolo pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Effectif14/02/2028
Gustav Isaksen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Boulaye Dia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Atalanta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Brazão, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.68 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Lazio on a commencé à prononcer son nom au passé.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Como est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Lazio sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
L’offre de Sochaux pour Manuel Lazzari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Lazio a demandé et Al-Ahli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. David Romero n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
Effectif31/01/2028
Un transfert que David Romero aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. David Romero vit cette version au Lazio, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Adrian Lahdo a 20 ans, et Lazio l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Lazio ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Boulaye Dia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Genoa continue et Lazio rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
L'accord avec Como est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
AC Milan voulait plus que $11.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Martín Tejón vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Martín Tejón l'a eue, à Lazio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Paris Saint-Germain ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $82.2M pour Vangelis Pavlidis, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Mercato17/01/2028
Le Lazio verse $74.6M à Brentford pour une vraie montée en gamme
Brentford ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $74.6M pour Michael Kayode, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Les clubs se sont serré la main avec Maritimo ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'offre était très loin du compte et Lazio n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato17/01/2028
Les affaires sont les affaires : Petar Ratkov s’en va
Fiorentina a payé $17.2M et Lazio a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Lazio est allé voir AC Milan avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Michael Kayode l'a eue, à Lazio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.17 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Empoli garde son homme, et Lazio retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Lazio est allé voir Paris Saint-Germain avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Lazio est allé voir Brentford avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventus garde son homme, et Lazio retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Empoli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Álex Valle l'a eue, à Lazio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Lazio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
L'offre est arrivée chez Modena cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Lazio sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.23 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L'offre est arrivée chez Venezia cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Boulaye Dia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
500 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Hellas Verona a tenté de se réorganiser, le Lazio ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Lazio a été clair sur la situation de Boulaye Dia, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
14 matchs sans défaite, et puis AS Roma. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Agustín Farías l'a eue, à Lazio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.27 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Boulaye Dia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
AS Roma au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Alessio Romagnoli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 3, 29 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
9 matchs sans défaite, et puis Inter. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Matteo Politano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicholas Callarà et Lazio s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alessio Romagnoli y figure.
Le banc29/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ciro Sanna ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Lazio non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Ricciotti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gustav Isaksen. 1‑0 contre AC Milan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Lazio puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lorenzo Ignacchiti, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ciro Sanna pouvait se permettre d'être généreux.
Boulaye Dia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gustav Isaksen y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leonardo Di Tommaso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Petar Ratkov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Lazio ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alessio Romagnoli : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Lazio qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Lazio. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Sandro Kulenović s’en est chargé contre Casarano. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Lazio.
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Fisayo Dele-Bashiru l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lazio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustav Isaksen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Boulaye Dia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Lazio en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Udinese a fait suer Lazio, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs25/10/2027
Nicola Zalewski n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.38. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.30 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Lazio a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc25/10/2027
Matteo Politano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Lazio ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Lazio en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matteo Politano l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alessio Romagnoli y figure.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Lazio sur qui travaille vraiment
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Lazio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Ricciotti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Lazio a dit à Fisayo Dele-Bashiru que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Andrea Pinamonti. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lazio s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lazio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.43 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matteo Politano l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/09/2027
Danilho Doekhi a progressé à 29 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 75 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.46 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Saná Fernandes a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 32 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Boulaye Dia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Filipe Bordon veut du football continental ; savoir si le Lazio peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Lazio n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Lazio a demandé et Juventus a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Lazio a manqué de temps avec Köln. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 21, départs : 28, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Lazio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif06/09/2027
Gustav Isaksen a progressé à 26 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Lazio a demandé et Juventus a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'offre est arrivée chez Köln cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Alessio Romagnoli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Lazio, et 1 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Lazio a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Lecce voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Lazio a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Matteo Politano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Massimo Tarantino est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 116 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lorenzo Ignacchiti a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Cesare Galli a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Teodoro Ferraro a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Giovanni Zorzi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Paolo Melis a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Lazio, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Le bancAlessio Romagnoli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Lazio en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Carlo Pinsoglio vient de signer au Lazio, et pour une fois la réponse comptait.
Boulaye Dia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gustav Isaksen. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lazio s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gustav Isaksen et Lazio s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Lazio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustav Isaksen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Boulaye Dia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Lazio a dit à Andrea Pinamonti que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Crotone paie $620.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Boulaye Dia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventus garde son homme, et Lazio retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Filipe Bordon veut du football continental ; savoir si le Lazio peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Filipe Bordon et Lazio s’accordent pour 4 années de plus.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lorenzo Ignacchiti, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Forli a payé $790.0K et Lazio a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pineto a payé $630.0K et Lazio a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Mercato19/07/2027
Les affaires sont les affaires : Gioele Bosi s’en va
Crotone a payé $310.0K et Lazio a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Lazio a demandé et Fiorentina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Ricciotti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Danilho Doekhi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Inter paie $25.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Les tribunes12/07/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Mattia Zaccagni pour $25.1M
Il rejoint Inter, le club dispose de $25.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alessandro Fontanarosa vient de signer au Lazio, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Lazio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Alessio Romagnoli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Edoardo Motta a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mattia Zaccagni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
34 matchs et 33 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Lazio a dit à Kenneth Taylor que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lorenzo Ignacchiti a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
$780.0K était le maximum que le club paierait et Genoa demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif28/06/2027
Davide Frattesi a progressé à 27 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Albert Guðmundsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matteo Politano y figure.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
River Plate a payé $28.8M et Lazio a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L’offre de Trabzonspor pour Andrea Pinamonti a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Nicolò Rovella est parti, les comptes ont $28.8M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Sandro Kulenović n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Sandro Kulenović l'a eue, à Lazio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Lazio a offert $1.0M ; Catanzaro a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Cristo a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L'accord avec Torino est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
$11.2M était le maximum que le club paierait et Como demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Un nom de plus sur la liste : River Plate a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nicolò Rovella. La réponse de Lazio n’a pas changé — pour l’instant.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Lazio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.2M : un club qui veut Pietro Iemmello au point de demander deux fois.
Matteo Politano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Lazio l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Genoa garde son homme, et Lazio retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de AC Milan pour Mattia Zaccagni a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Lazio est allé voir Como avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$10.8M sur la table chez Padova. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Torres avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Lazio n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Mattia Zaccagni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Lazio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustav Isaksen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
20 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Lazio n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Effectif31/05/2027
5 nouveaux visages, et le Lazio apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edoardo Motta s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nicolò Rovella n’aura rien signé — un contrat à Lazio ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 65 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lazio s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Albert Guðmundsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matteo Politano y figure.
Le banc24/05/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Edoardo Motta en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancEdoardo Motta demande à parler à l'entraîneur
EffectifLe dispositif a laissé Luca Palmiero sur le bord
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lazio ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
10 buts et une moyenne de 7.46 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif17/05/2027
Luca Palmiero obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Luca Palmiero vient de signer au Lazio, et pour une fois la réponse comptait.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.61 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.47 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.43 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Boulaye Dia
33 buts en 34 matchs à Stade Rennais — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Lazio, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Mattia Zaccagni a marqué à la 88e minute, Parma pensait déjà au voyage retour, et le Lazio a tout raflé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alfonso Pedraza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Lazio les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.43 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
400 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Effectif10/05/2027
Gustav Isaksen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Notes des joueurs03/05/2027
Tijjani Noslin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.06, et pas une objection dans le stade.
Match01/05/2027
Un point pour Lazio dans les tout derniers instants
89e minute, contre Udinese, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stefano Marchetti et Lazio s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Danilho Doekhi, et l’entraîneur a laissé faire.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matteo Politano l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Mattia Zaccagni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Stefano Marchetti l'a eue, à Lazio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Lazio ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Lazio a dit à Gabriel Brazão que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec AS Roma comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Lazio aura plaisir à revoir.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Davide Frattesi l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Albert Guðmundsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Lazio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustav Isaksen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Bologna a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lazio s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mattia Zaccagni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Une victoire 2‑1 contre Bologna, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fisayo Dele-Bashiru et Lazio s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Notes des joueursMattia Zaccagni n'a pas vécu le même après-midi que les autres
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lazio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.54 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edoardo Motta, et l’entraîneur a laissé faire.
3 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Como a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Lazio le sait.
Alessio Furlanetto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Lazio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustav Isaksen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Davide Frattesi y figure.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Lazio a dit à Fisayo Dele-Bashiru que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Lazio. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Lazio, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lazio ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Albert Guðmundsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Avec 6 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Oliver Christensen veut du football continental ; savoir si le Lazio peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
0‑3 pour Inter, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Alessio Furlanetto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Brazão, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 1‑0 contre AC Milan, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Une victoire 3‑1 contre AC Milan, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Edoardo Motta a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Mattia Zaccagni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Boulaye Dia
26 buts en 25 matchs à Stade Rennais — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Lazio, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Matteo Politano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lucas Ricciotti l'a eue, à Lazio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Jesus, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc01/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ciro Sanna ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Lazio non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Juan Jesus y figure.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Lazio changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Mattia Zaccagni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Lazio, et 4 apparitions en 24 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alfonso Pedraza, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif22/02/2027
Un club plus modeste conviendrait à Gabriel Brazão aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Lazio peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Le banc22/02/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Edoardo Motta en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lazio ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lazio s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.90 et 2 implications.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Albert Guðmundsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Lazio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adam Marušić et Lazio s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Juventus continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Carlo Pinsoglio a préaccepté un transfert au Lazio, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Brazão, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Virtus Entella passera l’appel pour Oliver Provstgaard cette semaine. Lazio a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
Le bancMattia Zaccagni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cesena le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mantova qui attend avec un maillot. Personne à Lazio ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
$8.1M était le maximum que le club paierait et Bologna demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La course derrière Jamil Siebert s’est conclue par $4.8M changeant de mains et Lecce à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Suivi des prêts01/02/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Boulaye Dia
22 buts en 21 matchs à Stade Rennais — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Lazio, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Direction01/02/2027
Lazio clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Effectif01/02/2027
Jamil Siebert obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jamil Siebert vient de signer au Lazio, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
En bref
MatchLe Lazio rend son terrain difficile à visiter
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Fisayo Dele-Bashiru s’en est chargé contre Atalanta. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Lazio.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Lazio on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Lazio a payé $7.9M pour Gabriel Brazão, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Napoli voulait plus que $9.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif25/01/2027
Gabriel Brazão obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Gabriel Brazão vient de signer au Lazio, et pour une fois la réponse comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Lazio l'a perdu, à la paperasse près.
Lazio a demandé et Hull City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Matteo Politano vient de signer au Lazio, et pour une fois la réponse comptait.
Suivi des prêts18/01/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Boulaye Dia
20 buts en 19 matchs à Stade Rennais — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Lazio, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Edoardo Motta et Lazio s’accordent pour 5 années de plus.
Matteo Politano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Matteo Politano a 33 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Les clubs se sont serré la main avec Venezia ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Padova qui attend avec un maillot. Personne à Lazio ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
$15.4M était le maximum que le club paierait et Bologna demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L'indemnité est de $6.7M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Empoli a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Perugia avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lazio, et elle ne sera pas retirée.
$1.4M sur la table chez Venezia. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Juventus pour Mattia Zaccagni a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Como garde son homme, et Lazio retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre est arrivée chez Venezia cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Lazio est allé voir Bologna avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$6.7M sur la table chez Empoli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Mattia Zaccagni en décide autrement. Parma avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
Une victoire 3‑2 contre Parma, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Albert Guðmundsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edoardo Motta, et l’entraîneur a laissé faire.
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Davide Frattesi. 2‑1 contre Pisa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.81. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Lazio.
Notes des joueurs21/12/2026
Davide Frattesi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.53. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Danilho Doekhi, et l’entraîneur a laissé faire.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Fisayo Dele-Bashiru l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Estudiantes pour Alfonso Pedraza a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
AS Roma a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Lazio a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Lazio, et 3 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Lazio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Manuel Lazzari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Lazio sera jugé sur une seule chose.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Lazio a été clair sur la situation de Luca Pellegrini, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Edoardo Motta figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lazio perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Albert Guðmundsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edoardo Motta, et l’entraîneur a laissé faire.
Match28/11/2026
Un point pour Lazio dans les tout derniers instants
97e minute, contre Como, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Quelque chose a été dit à Alessio Romagnoli, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lazio perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Albert Guðmundsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ciro Sanna après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Personne au Lazio ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tommaso Mola
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lazio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mattia Zaccagni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Matteo Cancellieri veut du football continental ; savoir si le Lazio peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je regarde tous les matchs de Lazio d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Levante suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Lazio a dit à Nicola Zalewski que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Lazio sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc16/11/2026
Manuel Lazzari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Lazio ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Edoardo Motta et Lazio s’accordent pour 5 années de plus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Lazio et Inter, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Albert Guðmundsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je regarde tous les matchs de Lazio d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Reggiana suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.97, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif02/11/2026
Adam Marušić met un terme à sa carrière internationale
« 70 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 34 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Lazio.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ciro Sanna après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Ciro Sanna a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
8 apparitions à Stade Rennais et les buts continuent. À Lazio, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc26/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Salvatore Sirigu en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Battu 4 fois, avec 3 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre AC Milan avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Davide Frattesi l'a provoqué, et le 8.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Noté 8.49 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Manuel Lazzari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ciro Sanna a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancSalvatore Sirigu écarté après une série de mauvaises prestations
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Oliver Provstgaard a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Albert Guðmundsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Lazio, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/10/2026
5 nouveaux visages, et le Lazio apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Albert Guðmundsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Mattia Zaccagni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 2‑0, parlait déjà du prochain.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Salvatore Sirigu en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc21/09/2026
Salvatore Sirigu écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ciro Sanna ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Lazio non plus.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Davide Frattesi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Lazio qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lazio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mattia Zaccagni. 1‑0 contre Cagliari, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs14/09/2026
Mattia Zaccagni n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.50. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ciro Sanna sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lazio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'horloge a fait ce que Cesena refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 5 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à Lazio jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Albert Guðmundsson figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« 28 sélections. J'ai aimé chacune d'elles, et c'est au tour de quelqu'un d'autre. » À 39 ans, il a quitté sa sélection et n'a aucune intention de quitter Lazio.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mattia Zaccagni n’aura rien signé — un contrat à Lazio ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Cagliari au programme, et un homme du vestiaire de Lazio connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Lecce paie $18.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Lazio on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les tribunes31/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Nuno Tavares pour $18.8M
Il rejoint Lecce, le club dispose de $18.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Edoardo Motta a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Lazio a demandé et Empoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Trapani est passé à autre chose, Oliver Provstgaard se représente à Lazio, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
7 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Albert Guðmundsson à son sommet
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Albert Guðmundsson l'a provoqué, et le 8.98 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Lazio on a commencé à prononcer son nom au passé.
Lazio a demandé et Pescara a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Nuno Tavares et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$33.1M sur la table chez Al-Qadisiyah. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Lazio a payé $24.2M pour Nicola Zalewski, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Lazio retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Oliver Provstgaard ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Nicola Zalewski vit cette version au Lazio, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Juventus paie $4.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Nicola Zalewski était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $24.2M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Nuno Tavares et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Lazio apprend encore à se connaître
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Lazio l'a perdu, à la paperasse près.
Lazio est allé voir Atalanta avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L’offre de Juventus pour Mattia Zaccagni a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $17.3M : un club qui veut Tasos Douvikas au point de demander deux fois.
Mattia Zaccagni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Salvatore Sirigu l'a eue, à Lazio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Inter voulait plus que $22.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Lazio a demandé et Bologna a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
273 matchs sur 11 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Lazio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alessio Romagnoli et Lazio s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mattia Zaccagni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« 65 sélections. J'ai aimé chacune d'elles, et c'est au tour de quelqu'un d'autre. » À 39 ans, il a quitté sa sélection et n'a aucune intention de quitter Lazio.