« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.98 pour le reste.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/03/2030
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction04/03/2030
Les salaires absorbent 99% des recettes de Südtirol
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc04/03/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Elia Fiorini a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Simone Davi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
3e place et 37 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Effectif25/02/2030
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luca Tuijai Mondellini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mauro Chacón. 2‑0 contre Catania, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Südtirol ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/02/2030
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Südtirol a demandé et Reggiana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cavese repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc18/02/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Elia Fiorini à une salle qui les avait déjà entendues.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Südtirol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Raphael Kofler rentre à Südtirol avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Südtirol a offert $28.0K ; Carrarese a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Südtirol a demandé et Pescara a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Carrarese, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.77 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Südtirol, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Südtirol et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Union Brescia disent le reste.
Le banc11/02/2030
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Elia Fiorini, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Südtirol a offert $170.0K ; Virtus Entella a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif04/02/2030
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Südtirol a demandé et Frosinone a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Monopoli a fait suer Südtirol, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs04/02/2030
Misael Vega n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.27. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Südtirol essaiera de ne pas en faire trop.
Direction04/02/2030
Les salaires absorbent 89% des recettes de Südtirol
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
L'offre est arrivée chez Virtus Entella cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs21/01/2030
Aucune trace de nervosité chez Agustín Bono à 21 ans — 7.81
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Agustín Bono n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Südtirol a demandé et Padova a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Lecco voulait plus que $98.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Antonio Satriano. 2‑1 contre Casarano, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Südtirol l'a perdu, à la paperasse près.
Fiorentina paie $1.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/01/2030
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Pescara : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Südtirol l'a perdu, à la paperasse près.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Südtirol en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fabian Tait et Südtirol s’accordent pour 2 années de plus.
Une victoire 3‑1 contre Casertana, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ravenna garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Luca Tuijai Mondellini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Gabriele Platto l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La moitié du calendrier jouée, le rang 6, 21 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Elia Fiorini après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Agustín Bono s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Antonio Satriano : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Südtirol qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Agustín Bono. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Südtirol a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc24/12/2029
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Andrea Giorgini
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Le banc24/12/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Elia Fiorini a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif17/12/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une note de 7.88, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc17/12/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Elia Fiorini, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Simone Davi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Antonio Satriano : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Südtirol qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Vittorio Parigini touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dmitry Shirkovskiy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Altamura voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Südtirol a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Südtirol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs03/12/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Mauro Chacón — 8.06
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mauro Chacón l'a provoqué, et le 8.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le banc03/12/2029
Stefano Arata : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Jason Anastasini l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Altamura fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Südtirol va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Noté 7.20 sur 15 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif26/11/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yelisey Krivokhizhin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Vittorio Parigini touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Südtirol a dit à Jason Anastasini que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Simone Davi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc19/11/2029
Thiago Leyro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Südtirol ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Südtirol devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Vittorio Parigini touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7.97, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Misael Vega et Südtirol s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
52 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Südtirol qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Gabriele Platto figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs29/10/2029
Aucune trace de nervosité chez Gabriele Platto à 21 ans — 7.78
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Gabriele Platto n'en avait pas besoin : 7.78, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Südtirol entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Südtirol le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/10/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Elia Fiorini a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gabriele Platto. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
67 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.57 sur la feuille, et le public du Südtirol est rentré avec un seul nom en tête.
Quelque chose a été dit à Simone Tronchin, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Carrarese sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Raphael Kofler. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Vittorio Parigini touché aux ligaments du genou — 74 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yelisey Krivokhizhin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dmitry Shirkovskiy a sa réponse de Südtirol ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Mercato15/10/2029
Les rumeurs autour de Simone Davi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Südtirol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Südtirol ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Stefano Arata
DirectionLe centre de formation de Südtirol continue de produire
Vittorio Parigini touché aux ligaments du genou — 81 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 81 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 7.86 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Misael Vega l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gabriele Platto. 1‑0 contre Monopoli, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gabriele Desiderato et Südtirol s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Elia Fiorini sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
570 matchs sur 15 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs01/10/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Simone Davi
7.33, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Südtirol avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.77 pour le reste.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nicola Faccin l'a eue, à Südtirol, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Südtirol changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Alessio Cragno
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Martino Villa
164Édition
Le Journal de Südtirol
17/09/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif17/09/2029
Vittorio Parigini touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Südtirol réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Arezzo ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.98 sur la feuille, et le public du Südtirol est rentré avec un seul nom en tête.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Franco Conte et Südtirol s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Vittorio Parigini touché aux ligaments du genou — 111 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'horloge a fait ce que Genoa refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
28 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif10/09/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yelisey Krivokhizhin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gabriele Platto s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Südtirol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
119 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Südtirol n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le banc03/09/2029
Stefano Arata : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction03/09/2029
Südtirol clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
26 à l'entrée et 14 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
14 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
$24.0K était le maximum que le club paierait et Gubbio demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
126 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
$270.0K était le maximum que le club paierait et Catanzaro demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pisa paie $470.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
7 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
135 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Südtirol a offert $330.0K ; Torino a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif20/08/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vittorio Parigini, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato20/08/2029
Les rumeurs autour de Simone Davi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Südtirol sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les tribunes20/08/2029
Les supporters font savoir ce qu'ils pensent de Gabriele Platto
La rumeur a gagné les tribunes, et les tribunes ont répondu. Südtirol aimerait refermer le dossier avant qu'il ne devienne la seule question posée.
En bref
DirectionLe centre de formation de Südtirol continue de produire
MercatoLa tribune continue de se remplir pour Raphael Kofler
142 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Südtirol et AS Roma se sont mis d'accord sur $350.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Südtirol est allé voir Catanzaro avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif13/08/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Südtirol a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cesena garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Luca Tuijai Mondellini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
149 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
11 saisons et 325 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
$73.0K était le maximum que le club paierait et Sampdoria demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vis Pesaro garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Antonio Satriano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Padova : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Südtirol a passé le coup de fil à Latina. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Effectif06/08/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Magnus Bak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancFabian Tait est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Südtirol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Südtirol est allé voir Sampdoria avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Südtirol a offert $150.0K ; AlbinoLeffe a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif30/07/2029
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Südtirol a demandé et Padova a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Raphael Kofler s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancMisael Vega est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Südtirol est allé voir AlbinoLeffe avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AC Milan garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Südtirol a passé le coup de fil à Padova. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonio Satriano y figure.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AS Roma ne le dit, et personne à Südtirol n'apprécie de devoir deviner.
Südtirol a demandé et Cosenza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Stefano Arata et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Misael Vega, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à Ravenna : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Domen Črnigoj y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Domen Črnigoj s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
L’offre de Hellas Verona pour Simone Davi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cibles du mercato09/07/2029
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Andrey Krastev
Südtirol et Sampdoria se sont mis d'accord sur $190.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
$290.0K était le maximum que le club paierait et Catanzaro demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction09/07/2029
Les salaires absorbent 95% des recettes de Südtirol
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Ce n'est plus qu'une affaire d'arithmétique, et l'arithmétique a rendu son verdict. Un été de questions difficiles commence tôt à Südtirol, et le calendrier de la saison prochaine se lira très différemment.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Südtirol est presque à sec.
Cibles du mercato02/07/2029
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Zé Hugo
Südtirol et Padova se sont mis d'accord sur $420.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giacomo Drago sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Südtirol les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Südtirol ne l’a entendue autrement.
$290.0K sur la table chez Catanzaro. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Frosinone pour Domen Črnigoj a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Cibles du mercato25/06/2029
$78.0K règle la question entre les clubs pour Roberto Zangari
Atalanta a accepté l'argent. Ce que Südtirol n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
Padova voulait plus que $440.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
$110.0K sur la table chez Union Brescia. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Audace Cerignola cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Luca Tuijai Mondellini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
EffectifMagnus Bak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
151Édition
Le Journal de Südtirol
18/06/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif18/06/2029
Tiziano Baldini touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
$440.0K sur la table chez Padova. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$110.0K était le maximum que le club paierait et Union Brescia demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif18/06/2029
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Südtirol a demandé et Monza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Antonio Satriano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
18e place, 32 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 32 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Südtirol l'a perdu, à la paperasse près.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Luca Tuijai Mondellini vit cette version au Südtirol, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Südtirol est allé voir Union Brescia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif11/06/2029
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luca Tuijai Mondellini et Südtirol s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Le banc04/06/2029
Stefano Arata : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Atalanta continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Luca Gobbo a préaccepté un transfert au Südtirol, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Südtirol a demandé et Pescara a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessio Cragno, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Südtirol, une semaine de plus sans la signature de Raphael Kofler.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 95% des recettes de Südtirol
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Cibles du mercatoUn prêt de Mauro Valiente en préparation
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
10 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Padova fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Domen Črnigoj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/05/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Gabriele Platto.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La série atteint 10 rencontres et les questions posées autour de Südtirol ne sont plus polies.
Notes des joueurs21/05/2029
Christian Comotto, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.15
Une note de 8.15 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.94 pour le reste.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Südtirol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 89% des recettes de Südtirol
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Südtirol en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Südtirol ne peut dire quelle semaine.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Raphael Odogwu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 140 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
26 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Notes des joueurs23/04/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Simone Davi
7.62, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Südtirol avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Quelque chose a été dit à Fabian Tait, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc23/04/2029
Domen Črnigoj est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Südtirol ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancFilippo Dodde se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Antonino La Gumina
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 148 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Südtirol ne peut dire quelle semaine.
Effectif16/04/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Südtirol ne peut dire quelle semaine.
Effectif09/04/2029
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancDomen Črnigoj demande à parler à l'entraîneur
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Giorgio Colleoni figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Cagliari au programme, et un homme du vestiaire de Südtirol connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
0‑3 pour Cesena, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
56 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif26/03/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc26/03/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Federico Lombardo à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Domen Črnigoj y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Manuel Nardozi s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Südtirol a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/03/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Federico Lombardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
7 buts en 22 matchs à Renate — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Südtirol, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Raphael Odogwu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs12/03/2029
Misael Vega a fait le travail que personne ne compte — 6.95
12 actions cumulées et 6.95. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc12/03/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Federico Lombardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Südtirol a affaire à un homme qui veut un autre pays.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stefano Arata, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Christian Comotto, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.78
Une note de 7.78 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre Sampdoria, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Südtirol, et 0 apparitions en 7 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.14 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Südtirol ne sont plus polies.
Effectif26/02/2029
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un 2‑2 face à Venezia laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc26/02/2029
Domen Črnigoj est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Südtirol ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Federico Lombardo après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Christian Comotto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/02/2029
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Match17/02/2029
Un point pour Südtirol dans les tout derniers instants
86e minute, contre Palermo, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agustín Bono, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc19/02/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Federico Lombardo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Hellas Verona continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Matteo Martini a préaccepté un transfert au Südtirol, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventus garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Südtirol réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Monopoli ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fabian Tait, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Federico Lombardo après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Südtirol apprend encore à se connaître
EffectifPas de place pour Filippo Dodde dans le nouveau système
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.66 pour le reste.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fabian Tait et Südtirol s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Südtirol le sait.
Südtirol a demandé et Cesena a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Andrey Krastev
Südtirol et Sampdoria se sont mis d'accord sur $200.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Südtirol est allé voir Alcione Milano avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Südtirol a demandé et Pisa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Arnór Daði Aðalsteinsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Noté 7.55 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Südtirol, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. Catanzaro rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Les clubs se sont serré la main avec Monopoli ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Catanzaro a fait suer Südtirol, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif22/01/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Agustín Bono l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Christian Comotto, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.64
Une note de 7.64 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif15/01/2029
Un transfert que Stefano Arata aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Stefano Arata vit cette version au Südtirol, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L'indemnité est de $330.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Pisa a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dmitry Shirkovskiy et Südtirol s’accordent pour 3 années de plus.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Misael Vega
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Südtirol l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Südtirol a fait le plus dur avec Pisa, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mauro Chacón et Südtirol s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Armando Cassano s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Südtirol a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Pescara garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Andrea Giorgini
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
19e place, 11 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Christian Comotto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/01/2029
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Raphael Odogwu touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif25/12/2028
Giacomo Drago a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif25/12/2028
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc25/12/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Federico Lombardo à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Christian Comotto s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc25/12/2028
Fabian Tait est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Südtirol ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Alessandro Mallamo
DirectionLe centre de formation de Südtirol justifie son existence
125Édition
Le Journal de Südtirol
18/12/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif18/12/2028
Raphael Odogwu touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Arezzo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.63. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc18/12/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Federico Lombardo, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancTommaso Ebone demande à parler à l'entraîneur
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑5 pour Frosinone, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/12/2028
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amir Richardson, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Südtirol le sait.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Raphael Odogwu
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
19e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Christian Comotto n'en avait pas besoin : 7.95, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Le banc04/12/2028
Agustín Bono : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Raphael Odogwu et Südtirol s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Raphael Odogwu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs04/12/2028
Misael Vega n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Südtirol, une semaine de plus sans la signature de Domen Črnigoj.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Raphael Odogwu
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs27/11/2028
Domen Črnigoj a fait le travail que personne ne compte — 6.80
9 actions cumulées et 6.80. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif20/11/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fabian Tait, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabian Tait y figure.
7 buts en 10 matchs à Renate — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Südtirol, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Virtus Entella avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Gabriele Platto, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.97
Une note de 7.97 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Christian Comotto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Südtirol va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les tribunes06/11/2028
Une humiliation en coupe chez Avellino suit Südtirol jusqu'à la maison
0-5. Sortir d'une coupe, c'est un après-midi ; sortir comme ça, c'est une semaine d'émissions d'auditeurs, et l'entraîneur entendra chacune d'elles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction06/11/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Südtirol
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Südtirol va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Le banc30/10/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Raphael Kofler
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc30/10/2028
Alessio Cragno est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Südtirol ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Parma comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Südtirol aura plaisir à revoir.
Notes des joueurs23/10/2028
Christian Comotto, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.69
Une note de 7.69 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Amir Richardson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Davi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Raphael Odogwu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
À venir16/10/2028
Südtirol défie l'équipe que tout le monde poursuit
Parma se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabian Tait y figure.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Südtirol devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Südtirol n'a pas de bonne réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alessio Cragno et Südtirol s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif09/10/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Tommaso Ebone a remis le Südtirol à égalité en 4 minutes, et Sampdoria n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Südtirol a affaire à un homme qui veut un autre pays.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc09/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Federico Lombardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
DirectionÀ Südtirol, 89% des recettes partent en salaires
Le bancDomen Črnigoj est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
14 saisons et 533 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Notes des joueurs02/10/2028
Un but de défenseur offre la victoire au Südtirol — 7.47
1 pour Raphael Kofler, noté 7.47, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alessio Cragno et Südtirol s’accordent pour 2 années de plus.
Domen Črnigoj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/10/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Davi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Noté 7.65 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Misael Vega l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.84 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Südtirol, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc25/09/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Federico Lombardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Renat Malomusov vit cette version au Südtirol, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif18/09/2028
Simone Davi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Virtus Entella garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.42 sur la feuille, et le public du Südtirol est rentré avec un seul nom en tête.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Il a 19 ans, et personne à Südtirol ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Südtirol changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tommaso Ebone : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Südtirol qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Südtirol n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Simone Davi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un nouveau venu à son poste, et Amir Richardson doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Südtirol n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L’offre de Cavese pour Simone Tronchin a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction04/09/2028
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 14 à la sortie
Voilà les affaires faites à Südtirol jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Amir Richardson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Südtirol a offert $78.0K ; Salernitana a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jason Anastasini l'a eue, à Südtirol, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juve Stabia garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Südtirol on a commencé à prononcer son nom au passé.
Ce n'est pas de la rotation. Hamza El Kaouakibi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Südtirol ne prétend le contraire.
Raphael Odogwu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Parma garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Südtirol l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Sorrento pour Antonino La Gumina a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $840.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Pro Vercelli a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Direction21/08/2028
6 jeunes du centre passent chez les pros à Südtirol
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Salvatore Vannucci est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Gabriele Platto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction21/08/2028
Une promesse que le conseil de Südtirol n'a pas tenue
Il y avait un engagement, il y avait une date, et la date est passée. La confiance dans un club se construit en années et se dépense en un après-midi.
Südtirol a passé le coup de fil à Fiorentina. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
DirectionLe Südtirol refuse le projet pour le centre d'entraînement
Les clubs se sont serré la main avec Pro Vercelli ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Südtirol a demandé et Parma a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Gabriele Platto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Fiorentina : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonino La Gumina y figure.
Raphael Kofler touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Südtirol l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
Christian Comotto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monza garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancKarim Zedadka frappe à la porte de l’entraîneur
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Südtirol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Südtirol l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est pas de la rotation. Hamza El Kaouakibi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Südtirol ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Parma garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Carrarese passera l’appel pour Antonino La Gumina cette semaine. Südtirol a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Une demande de prêt adressée à Parma : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
EffectifBrian Blando s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
104Édition
Le Journal de Südtirol
24/07/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif24/07/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Raphael Kofler
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Südtirol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Südtirol on a commencé à prononcer son nom au passé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Simone Tronchin, et cette fois c’est Altamura au bout du fil. Südtirol écoute poliment et ne promet rien.
Südtirol a demandé et Venezia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Südtirol on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Südtirol a fait le plus dur avec Parma, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Fiorentina le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Südtirol ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif17/07/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Tronchin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Arnór Daði Aðalsteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L’offre de Ascoli pour Alessandro Mallamo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pro Vercelli voulait plus que $1.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc10/07/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Alessio Cragno
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Südtirol est allé voir Pro Vercelli avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Ce n'est pas de la rotation. Hamza El Kaouakibi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Südtirol ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alessandro Mallamo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gabriele Platto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifPas de place pour Tommaso Ebone dans le nouveau système
Direction7 nouveaux au centre de formation de Südtirol
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ascoli le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Tronchin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Giorgio Colleoni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Fiorentina : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancFabian Tait est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Südtirol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Südtirol l'a perdu, à la paperasse près.
Le nom de Antonino La Gumina est apparu dans des conversations dont Südtirol ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fiorentina garde son homme, et Südtirol retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Domen Črnigoj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mauro Chacón en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Südtirol a passé le coup de fil à Bologna. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 60 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Südtirol en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Alcione Milano ne le dit, et personne à Südtirol n'apprécie de devoir deviner.
Effectif12/06/2028
Un transfert que Agustín Bono aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Agustín Bono vit cette version au Südtirol, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Südtirol a demandé et Genoa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif12/06/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Tronchin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Südtirol a demandé et Virtus Entella a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif05/06/2028
Simone Tronchin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vittorio Parigini et Südtirol s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à AC Milan : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Direction05/06/2028
Les salaires engloutissent 87% des recettes de Südtirol
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kristian Thorstvedt. 2‑1 contre Padova, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif29/05/2028
Une blessure musculaire éloigne Brian Blando pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Südtirol sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamza El Kaouakibi, et l’entraîneur a laissé faire.
Giorgio Colleoni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Südtirol, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Juve Stabia avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs22/05/2028
Aucune trace de nervosité chez Andrej Vasović à 20 ans — 7.96
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Andrej Vasović n'en avait pas besoin : 7.96, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Südtirol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Südtirol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrej Vasović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Federico Lombardo après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Franz-Ethan Meichtry et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrej Vasović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kristian Thorstvedt. 1‑0 contre Venezia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
Franz-Ethan Meichtry et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Palermo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
25 matchs sans encaisser en 341 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Salvatore Molina.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Franz-Ethan Meichtry était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Mantova. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Südtirol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrej Vasović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kristian Thorstvedt. 1‑0 contre Mantova, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.90 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Südtirol, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Südtirol, et elle ne sera pas retirée.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Südtirol va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Südtirol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Andrea Giorgini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Südtirol ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrej Vasović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Federico Lombardo après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Südtirol va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mariano Troilo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Federico Lombardo après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
5 buts et une moyenne de 7.26 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kristian Thorstvedt y figure.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Südtirol a dit à Riccardo Tonin que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.